Le même principe dans les trois : un travail profond, lent, précis. Ce qui change, c'est ce qui vous porte : le sol, l'eau, ou l'appareil.
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Mat
Le Pilates au sol. Un tapis, votre poids de corps, et cinquante minutes pour retrouver des muscles dont vous aviez oublié l'existence.
C'est par là que presque tout le monde commence, et beaucoup n'en partent jamais. Le travail est lent et précis : on renforce en profondeur, on gagne en mobilité, on apprend à respirer avec le mouvement plutôt qu'à côté. Le groupe reste petit, donc la correction est individuelle même quand le cours ne l'est pas.
Le Pilates dans l'eau. L'exercice est le même, la gravité ne l'est plus : aucun impact sur les articulations, et une résistance qui vient de partout à la fois.
L'eau porte le corps et résiste au mouvement en même temps, ce qui change tout. Les articulations ne prennent rien, les appuis se cherchent en permanence, et le travail profond se fait sans que l'effort se voie. C'est la pratique qu'on recommande après une blessure, pendant une grossesse, ou simplement quand le sol ne convient plus.
Le Pilates sur appareil. Des ressorts, un chariot, et une résistance qui s'ajuste au millimètre près à ce que votre corps sait faire aujourd'hui.
Le Reformer corrige ce que le sol laisse passer. Chaque ressort se règle, chaque appui est guidé, et la posture se reprend mouvement après mouvement plutôt qu'à la fin du cours. Le lancement se fait progressivement après l'ouverture du studio : la liste d'attente est ouverte.